Reprendre un dossier de paie après une défaillance signifie presque toujours reprendre des DSN en anomalie : c'est souvent la première chose que nous corrigeons, avant même la paie du mois en cours.
Un prestataire de paie défaillant laisse rarement des DSN propres : dépôts manquants sur plusieurs mois, doublons entre deux systèmes utilisés en parallèle pendant la transition, écarts entre les bases déclarées à l'URSSAF et celles transmises à France Travail, signalements d'événements (arrêts, ruptures) non déposés en temps voulu. Ces anomalies, invisibles tant qu'aucun contrôle ni aucune demande de droits n'intervient, deviennent bloquantes au moment où un salarié licencié a besoin d'une attestation exacte pour ses droits au chômage ou à la retraite.
Les droits des salariés (indemnisation chômage, validation de trimestres de retraite, prévoyance) dépendent directement de DSN exactes. L'AGS et les organismes sociaux s'appuient eux aussi sur ces déclarations pour instruire les dossiers d'avance et de garantie : une DSN en anomalie peut retarder le versement d'une avance à un salarié qui en a un besoin immédiat.
Le plus souvent l'administrateur judiciaire ou le mandataire judiciaire confronté à des DSN bloquées au moment d'établir un relevé de créances, ou l'expert-comptable qui a repéré les anomalies sans disposer du temps ou de l'outil pour les corriger.
Transmettez-nous le jugement, l'effectif et l'échéance : nous revenons vers vous sous 24 heures ouvrées avec un plan d'action et un chiffrage.
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