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La paie en liquidation judiciaire

En liquidation, la paie devient une course contre la montre : quinze jours pour licencier sous garantie AGS, des dizaines de soldes de tout compte à produire, et aucun droit à l'erreur pour les salariés.

Le compte à rebours de la garantie

Lorsque la liquidation judiciaire est prononcée C. com. L.640-1, l'AGS garantit les créances résultant des licenciements notifiés dans les 15 jours suivant le jugement — délai porté à 21 jours lorsqu'un plan de sauvegarde de l'emploi est élaboré C. trav. L.3253-8, 2°. Au-delà, les indemnités risquent de rester à la charge d'une procédure sans actif : autant dire impayées.

Dans ce délai, il faut avoir : convoqué et informé le CSE s'il existe, notifié les licenciements, calculé préavis, indemnités légales et conventionnelles, produit les soldes de tout compte, les certificats de travail et les attestations France Travail, et transmis au mandataire les éléments du relevé de créances. C'est un sprint documentaire que nous connaissons par cœur.

Liquidation avec ou sans poursuite d'activité

Nos livrables en liquidation

Le point critique : les attestations France Travail. Une attestation erronée ou tardive retarde l'indemnisation de salariés qui viennent de perdre leur emploi et n'ont souvent pas été payés depuis des semaines. Nous les traitons en priorité absolue, avant même certains livrables internes du dossier.

Après la clôture

La clôture pour insuffisance d'actif n'éteint pas tout : demandes de régularisation retraite, contestations prud'homales résiduelles, demandes de duplicata. Nous restons joignables et conservons les archives du dossier dans les délais légaux.

Un dossier à nous confier ?

Transmettez-nous le jugement, l'effectif et l'échéance : nous revenons vers vous sous 24 heures ouvrées avec un plan d'action et un chiffrage.

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