Une liquidation avec 60 salariés, c'est 60 signalements de fin de contrat (FCTU) à produire dans les délais, chacun avec le bon motif, les bonnes dates et les bons montants. Chaque rejet retarde l'indemnisation chômage d'une personne qui vient de perdre son emploi.
Pourquoi les rejets se multiplient sur ces dossiers
- l'historique est faux : contrats jamais clôturés en DSN, blocs de rémunération erronés hérités de l'ancien prestataire — le signalement bute sur des anomalies antérieures ;
- le motif de rupture est approximatif : licenciement économique dans le cadre d'une procédure collective, adhésion CSP, fin de CDD… chaque situation a son code, et un code erroné fausse le calcul des droits ;
- les montants ne se raccordent pas : salaires partiellement payés par l'AGS, rappels sur le relevé — la cohérence entre le déclaré et le versé doit être construite, pas espérée.
Notre chaîne de production
- Assainissement préalable : purge des anomalies DSN héritées avant tout signalement — c'est l'étape que tout le monde saute et qui explique la moitié des rejets ;
- Table de correspondance des motifs : chaque rupture du dossier est qualifiée une fois, en amont, avec le mandataire ;
- Production par vagues contrôlées : signalements émis par lots, contrôle des CRM (comptes-rendus métier) au retour, correction immédiate ;
- Boucle attestations : vérification croisée entre FCTU, attestation France Travail et STC — les trois racontent la même histoire, au centime.
Le bon indicateur
Le taux de rejet au premier passage. Sur un dossier repris proprement, il doit être quasi nul ; s'il ne l'est pas, c'est que l'assainissement préalable a été négligé. Nous le suivons dossier par dossier et le communiquons au liquidateur : c'est la mesure objective de la qualité du travail.
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